Espace sonore – longueur d’onde

 

Nous avons des références communes, et savons les questionner. (je suis pas du tout beatles, plutôt Stones).

 

 

Chaque son et chaque ensemble de sons possède un degré d’ombre et de luminosité qui lui est propre.
La répartition des harmoniques, l’intensité relative des partiels; les sons de combinaisons, les battements et les diverses fluctuations forment une aura caractéristique.
La recherche d’un seuil minimal de transition entre un son et le suivant m’a incité tout d’abord à connaître le mieux possible cette aura particulière au son utilisé, puis à sélectionner une composante potentielle qui une fois mise en relief deviendra à son tour un nouvel objet rayonnant. De ce nouveau son, nous pouvons à nouveau sélectionner puis actualiser telle ou telle composante et ainsi de suite.

Gérard Grisey (Ecrits sur ses principes de composition p51)


De Grisey, tu m’en parles souvent.

Quand l’as tu découvert?


J’avais mis les Beatles pour le coté spectaculaire.

(Il va falloir ajouter un chapitre sur l’esthétisation des machines)

 

J’ai grandi avec comme bande son Bob Dylan et Leonard Cohen,
et je lisais les paroles en anglais.

 

J’ai joué de la musique , et toi?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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