Miel

lesbiennes

Tout d’abord, les ouvrières vont récolter du nectar qui est un liquide sucré qui se trouve dans les fleurs. Elles le rapportent à la ruche et le donnent à d’autres ouvrières par trophallaxie, c’est-à-dire en se le passant de bouche à bouche. Celles-ci le font alors transiter plusieurs fois entre leur bouche et leur jabot puis le passent à d’autres ouvrières et ainsi de suite. Après avoir été mélangé avec la salive de beaucoup d’abeilles, le nectar, qui est déjà transformé est déposé dans un alvéole, ces sortes de case de cire qui constituent les rayons de la ruche. Là, avec la chaleur, le miel sèche un peu (l’eau s’évapore) et quand il est juste comme il faut les abeilles referment l’alvéole. Elles viendront chercher ce miel lorsqu’elles en auront besoin pour nourrir leurs larves, pour se nourrir en hiver ou lorsque le temps les empêche de sortir.

Les pollinisateurs sont indispensables à la reproduction des plantes à fleurs. Il faut les protéger parce qu’ils contribuent à la production de plus d’un tiers de l’alimentation mondiale (fruits, légumes, oléagineux, plantes diverses…) !

Fragilisation des pollinisateurs

Depuis quelques années, les experts tirent la sonnette d’alarme sur les risques d’un effondrement sans précédent de la biodiversité dans le monde. Dans ce contexte, on imagine mal que le constat dressé fin février par les experts de l’IPBES sur les pollinisateurs soit positif. La dégradation de l’environnement, la pollution, l’urbanisation galopante sont autant de sources de fragilisation des pollinisateurs. Mais il faut aussi mentionner l’éventuelle responsabilité des pesticides (insecticides, herbicides…) et tout particulièrement de la dernière génération, les néonicotinoïdes.

La menace chimique

De plus en plus de rapports scientifiques soulignent la puissance destructrice et la persistance de ces produits chimiques dans la nature. Depuis quelques temps, les pouvoirs publics commencent à prendre conscience de la menace chimique. Certains Etats sont passés à l’action pour restreindre l’usage des pesticides et ainsi tenter de protéger les pollinisateurs. Le Québec par exemple, dans le cadre de la Stratégie québécoise sur les pesticides 2015-2018, a pris de nombreuses mesures pour inciter à renoncer aux semences traitées aux néonicotinoïdes.


La chimie est un exemple frappant .
Par ce qu’elle véhicule dans l’imaginaire.
Je pense à l’imagerie du savant fou, de l’alchimiste qui brûle ses meubles .
Puis à celle de ces consortiums, qui progressivement régissent nos vies.
Là il y a perte de contrôle, les lois sont détournées, par des gens qui travaillent à plein temps pour trouver les failles qui permettront de faire plus de profit.
Ceux là croient en ce qu’ils font.

Les chercheurs sont souvent de grands enfants dans leurs laboratoires.
Le plaisir de la quête, la nécessité d’en rendre compte, tout contribue à créer des zones de confort mais le risque est grand.
Pour pouvoir chercher, il leur faut des moyens.
C’est le financement qui fait que leur savoir est utilisé.
Mais renoncer à chercher par peur des applications possibles, c’est la mort de l’âme.

voir Robert Oppenheimer

Dans les sciences humaines, Gustave Le Bon

Les idées contenues dans Psychologie des Foules jouèrent un rôle important au début du XXe siècle. Si les praticiens du totalitarisme, Mussolini, Hitler, Staline et Mao passent pour s’être inspirés (ou plus exactement, avoir détourné les principes) de Gustave Le Bon11, beaucoup de républicains – Roosevelt, Clemenceau, Poincaré, Churchill, de Gaulle, etc, s’en sont également inspirés.

Pour les artistes, ça ressemble un peu à ça aussi.
En utilisant des outils complexes sans maîtrise du matériau qu’ils manipulent,
en structurant leurs explorations, ils les rendent exploitables.


Donner du miel, donner son amour, donner du sens.

Personne ne fait ça à plein temps.
Ce n’est ni un travail, ni une œuvre d’art.
C’est une tâche ardue, il faut prendre sur soi et de ce qui nous entoure.
Trouver le moyen de rendre l’échange nécessaire,
de prouver que faire une découverte seul peut être dangereux.
Il faut éprouver soi même les choses, les ressentir.
Puis en parler à des amis, et ne rien en dire aux autres.


Il y a quelque chose autour du souffle à fouiller aussi.

 

 


https://fr.wikipedia.org/wiki/Honeypot

Dans le jargon de la sécurité informatique, un honeypot (en français pot de miel) est une méthode de défense active qui consiste à attirer, sur des ressources (serveur, programme, service), des adversaires déclarés ou potentiels afin de les identifier et éventuellement de les neutraliser.

Le terme désigne à l’origine des dispositifs informatiques spécialement conçus pour susciter des attaques informatiques. Son usage s’est étendu à des techniques relevant de l’ingénierie sociale et du renseignement humain

Le principe est de faire un faux serveur, qui a l’air du vrai.
On enregistre et analyse les activités suspectes .

 

 

 

 

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