Reproduction

mai-68

Il ne s’agit pas de chercher un langage commun mais d’exposer nos différences de langages, de se saisir de ces entre-deux qui se dévoilent au fur et à mesure de la production de ces messages (que je préfèrent à posts) : une sorte de correspondance où tout devient possible. Les voix/voies discordantes et chaotiques me plaisent car elles nous dépassent. Les ramener à un langage commun les contraindrait.

La première étape me semble-t-il est de re-parcourir ces messages, en déplacer l’ordre pour faire apparaître des possibles, des vues sensibles, des pistes à arpenter.

On est arrivé dans notre amitié (tout court et artistique) à un point particulier, une certaine idée de liberté, où rien est en jeu, tout est en jeu. Tenons encore un peu cette oscillation, cette petite instabilité qui nous retourne tout les deux.

—-

d’accuerdo !

🙂

Je pense au feu.

 

(Je pense juste a un feu qui réchauffe, ma pyromanie n’est pas violente)

Il y a quelque chose dans l’ordre dans lequel on met des brindilles,
puis le petit bois, pour que le feu prenne.

Une temporalité, une succession de gestes et une élévation, un empilement,
où l’on fait avec ce qui est sous la main,
au fur et a mesure, avec plus ou moins de succès.
Un truc de scout, ou d’amérindien.

Il est plus difficile de faire démarrer un feu à plusieurs que seul.
Il faut rester focalisé.
Mais le feu seul, c’est triste (si l’on peut dire).
La lumière, la chaleur, dans la nuit.
Un élément dangereux par nature.

 

 

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