Cybernétique

La cybernétique (en anglais cybernetics) est la science des mécanismes autogouvernés et du contrôle, elle met essentiellement en relation les principes qui régissent les êtres vivants et des machines dites évoluées. La cybernétique est une science transdisciplinaire.

Ce terme, formé à partir du grec κῠβερνήτης (kubernêtês) « pilote, gouverneur », a été proposé en 1947 par le mathématicien américain Norbert Wiener pour promouvoir une vision unifiée des domaines naissants de l’automatique, de l’électronique et de la théorie mathématique de l’information, en tant que « théorie entière de la commande et de la communication, aussi bien chez l’animal que dans la machine ». Des scientifiques d’horizons très divers et parmi les plus brillants de l’époque participèrent, autour des « conférences Macy » organisées de 1946 à 1953, à ce projet interdisciplinaire : mathématiciens, logiciens, ingénieurs, physiologistes, anthropologues, psychologues… Les contours parfois flous2 de cet ensemble de recherches s’articulent toutefois autour du concept clé de rétroaction (en anglais feedback) ou mécanisme téléologique.

L’ouvrage Cybernetics or Control and Communication in the Animal and the Machine3 de Wiener, publié en 1948, est considéré comme fondateur de la cybernétique et assura à celle-ci une large diffusion publique. Malgré le succès populaire du terme4, son usage déclina rapidement dans le contexte scientifique5 après la dispersion des participants aux conférences Macy et la mort de Norbert Wiener en 1964. L’ambition développée par la cybernétique a pourtant constitué un creuset formidable pour l’élaboration des sciences cognitives, de l’intelligence artificielle, des thérapies systémiques de l’école de Palo Alto, ou encore des théories biologiques de l’auto-organisation6.

Les évolutions récentes de la robotique contribuent à revaloriser les recherches de la cybernétique.

via Cybernétique — Wikipédia

J’arrive ici par Louis Couffignal, et son premier ordinateur français,que nous avons vu aux archives du Cnam.

Il a écrit un livre au titre évocateur:  » Les machines à penser ».
Je l’ai commandé et suis curieux de voir quel sens est donné a ces mots juxtaposés.

Il y a aussi la page de Norbert Wiener.

Il s’agit de sciences, donc seules les limites importent .

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Cela n’est pas la cyberculture, qui est un genre, si je ne m’abuse.

(dans les arts, le genre est classification typologique des œuvres qui réfère à un ensemble traditionnel de caractéristiques matérielles, formelles et finales (genre cinématographique, genre musical, genre littéraire, etc.).

des liens se créent. c’est l’invention de l’eau tiède.

Apparu au début des années 1990, le terme cyberculture désigne à la fois un certain nombre de productions culturelles et un nouveau rapport à la culture en général, notamment par les internautes. La cyberculture succède à un certain nombre d’autres cybertermes dont elle est censée faire l’addition, tels que cyberpunk, cyberespace, etc. et qui ont pour origine lointaine la cybernétique.

Du point de vue de la production culturelle, la cyberculture englobe des œuvres très diverses présentant un lien avec les technologies de l’information : informatique et réseaux. Ce lien peut être d’usage, lorsque musiciens et graphistes se saisissent de la micro-informatique comme outil de création. Il peut être imaginaire et métaphorique lorsque les romanciers cyberpunk inventent des intelligences artificielles omniscientes en extrapolant depuis leur Macintosh SE. Au cours des années 1990, de nombreux essais vont utiliser le web, et plus largement l’Internet, comme une métaphore de la connaissance, de la société, bref, du monde.

L’utilisation du micro-ordinateur comme support va permettre aussi l’apparition d’un genre hybride : le multimédia, dont les œuvres mélangent image, son, et programmation.

Il y a des questions a se poser autour de ces termes cyber- .
Ils me restent en travers de la gorge, tous sauf cybernétique et son étymologie.
Le multimédia existe depuis bien avant les machines, puisqu’il s’agit de combiner des matériaux.
Des mots difficiles, car utilisés a tort et à travers.
Il est difficile de penser hors de ces mots, sans mot juste.

Ça ramène au mot art, qui s’affaiblit dès qu’il est combiné.

art contemporain, art culinaire ou art de la guerre, artichaut bazart.

 

par contre lire ce texte http://www.histcnrs.fr/pdf/cahiers-cnrs/ramunni.pdf

ramunni

et voir là :

http://histm2.free.fr/H.Couffign.htm

 

on y parle de   « La machine à faire sauter les couvercles ».

et on y apprend que :
En 1953, il arrive à la définition célèbre :

« La cybernétique est l’art de l’efficacité de l’action ».

Ça m’interpelle.

 

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