coopération

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coopérer donne la banane !

 

 

Le défi écologique pourrait d’ailleurs se résumer à cette question de l’attention puisque l’homme est toujours dans un rapport singulier au temps, oscillant entre action et contemplation. L’attention que nous donnons aux autres, à soi, à l’instant. Non pas que les individus manquent d’attention, mais surtout qu’elle est perpétuellement stimulée et captée par les images-objets que nous avons créés dans cette société de la performance dopée au « trans-média ». Cette attention portée à son comble est le retour pour chacun de sa souveraineté, de sa capacité à dire « non » aux stimulations et sollicitations extérieures, mais aussi et surtout de sa créativité.

Cette attention dans le processus de régulation, consiste à faire coopérer des idées, des concepts, et bien entendu des hommes que tout semble opposer en apparence.

via Défis écologiques et système coopératif : défis relevés – DEFI-Écologique : le blog

Dans ce blog ils parlent de coopératives de travail.
On peut penser plus large.

En 1979, Robert Axelrod, professeur de sciences politiques, organise un tournoi entre logiciels autonomes capables de se comporter comme des êtres vivants. Une seule contrainte : chaque programme devait être équipé d’un sous programme de communication lui permettant de discuter et d’interagir avec ses voisins.

Robert Axelrod reçoit 14 disquettes de programmes envoyés par des collègues universitaires également intéressés par ce tournoi. Chaque programme énonce des lois différentes de comportement (pour les plus simplistes, deux lignes de code de conduite, pour les plus complexes, une centaine), le but étant d’accumuler le maximum de points.

Certains programmes ont pour règle d’exploiter au plus vite leurs voisins, de s’emparer par la force ou la ruse de leurs points, puis de changer rapidement de partenaires pour poursuivre cette accumulation de points.
D’autres essayent de se débrouiller seuls, gardant précieusement leurs points et fuyant tout contact avec ceux susceptibles de les voler. Des règles stipulent : « Si l’autre est hostile, l’avertir qu’il doit modifier son comportement puis procéder à une punition. » Ou encore : « Coopérer puis obtenir des défections-surprise provoquées par un système aléatoire. »

Chaque programme fut opposé 200 fois à chacun des autres concurrents. Celui d’Anatol Rapoport, équipé du comportement CRP (Coopération-Réciprocité-Pardon), domine tous les autres.

Encore plus fort, le programme CRP, placé cette fois au milieu des autres en vrac, s’avère au début perdant devant les programmes voleurs agressifs, mais finit par être victorieux puis même « contagieux »: passé un certain délai, au fur et à mesure que le temps s’écoule, les programmes voisins, constatant qu’il est le plus efficace pour accumuler des points, finissent par aligner leur attitude sur la sienne.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Coop%C3%A9ration-r%C3%A9ciprocit%C3%A9-pardon

 

 

 

 

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