film interactif

Kinoautomat (titre complet : Kinoautomat: One Man and His House) est un film conçu par Radúz Činčera (en) et sorti en 1967. Présenté au pavillon tchécoslovaque de l’Exposition universelle de 1967 de Montréal, il fut l’un des premiers films interactifs au monde1 : le film s’arrête à 9 moments où une personne apparaît et demande au public de choisir entre deux scènes ; les spectateurs votent et le film se poursuit avec la scène qui a été choisie. Néanmoins, le film s’étant ouvert par un flashforward, il finit toujours (par une série de flashbacks) de la même façon en montrant un appartement en feu2.

«The branching structure wasn’t tree-like, doubling the number of scenes needed at each choice, but rather always remained only two. They did this by carefully crafting a story such that no matter which of the two options were chosen, it would end up back at the same next choice. The vote was executed by the projectionist switching one lens cap between the two synchronized projectors. The artfulness, ultimately, was not in the interaction but in the illusion of interaction. The film’s director, Raduz Cincera, made it as a satire of democracy, where everyone votes but it doesn’t make any difference.»

(Quote from: Michael Naimark, Interactive Art – Maybe It’s a Bad Idea, 1997)

Pour Alexis Blanchet« Činčera voyait son système cinématographique comme une satire du vote démocratique qui donne l’illusion d’un choix, quand que celui-ci est déjà pleinement déterminé ». Il ajoute que l’étude des statistiques d’exploitation du film lors de sa présentation à l’Exposition universelle montrait que « les spectateurs choisirent très majoritairement les mêmes enchaînements de séquences narratives. »

via Media Art Net | Çinçera, Radúz: Kinoautomat: One Man and his Jury

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kinoautomat

Le regard caméra est présent dans le cinéma dès les premiers films. Il est évité systématiquement par les cinéastes quand il s’agit de dérouler une trame dramatique dont le public veut profiter pleinement. Un film d’aventure n’a que faire, en général, d’un regard caméra qui interromprait la fascination du spectacle et surtout l’identification à l’un des personnages principaux, et notamment au héros ou à l’héroïne. Dans l’esprit du spectateur, un regard caméra impose l’équation suivante : « le personnage me regarde, donc je ne suis pas lui. Je reste simple spectateur ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Regard_caméra

cf kayfabe

original

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