Doute

Le doute premier, c’est le doute sur soi. Sentiment de se fourvoyer, dont on ne peut ni donner la preuve ni la cause, et qui échappe à l’analyse. Le doute est une intuition déstabilisante, une série de questions sur les fondements, série qui s’alimente d’elle-même. Le doute personnel, bien antérieur au doute scientifique, est douloureux en ce qu’il est réflexif : le doute scientifique s’exerce sur des idées émises par d’autres, le doute intime sape obligatoirement la confiance, il influe sur le quotidien, sur la justesse des gestes, d’un travail ou d’un mot. En général, les humains le détestent car il fait entrer l’être dans un cycle instable, et dangereux. En même temps, dans la mesure où un être est capable d’évoluer, le doute est le compagnon obligatoire de cette évolution : sans question sur les certitudes de l’être, il ne peut y avoir aucune motivation, aucune critique digne… Le doute est alors le lieu même de l’épreuve qu’est une évolution personnelle.

via Doute — Wikipédia

un texte drôle de 1890 :

http://psychanalyse-paris.com/De-la-folie-du-doute.html

 

dscn1392

ancien caravansérail – Istanbul

 

 

 

 

 

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