complication

Un problème que j’ai :

Je n’arrive pas toujours à me décider entre assumer un métier que j’ai appris, basé sur une notion d’esthétique, un savoir faire, et ce que l’on fait ensemble, dont la beauté découle avant tout du sens.

La vacuité de sens a entouré tout mon apprentissage de la 3d et de la vidéo .
Que ce soit le coté beaux-arts ou la pub, l’image pour elle même domine.
Je ne dis pas qu’aux beaux-arts ce qui est produit n’a pas de sens.
C’est juste que c’est d’accès difficile, j’en sais quelque chose.

Ce n’est pas le fait de mes profs, mais une tendance globale, induite par la fascination des images, des machines, qui influe d’une manière non négligeable sur ce qui est vu ou perçu.

Si ce n’est pas la loi de l’offre et de la demande qui produit cette image dominante, d’où vient elle?
Le mode de production, la présentation de projet, oblige à former et semble finalement déformer.

Le désir de voir aboutir une réflexion dans une réalisation concrète amènerait il toujours à des compromis?

La nécessité de survivre est un boulet directif, c’est dur de vivre en ne faisant que des brouillons.

brouillon ou esquisse – il y a deux mots et ce n’est pas anodin.

Le gribouillis, c’est bon aussi.

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