profane

Je dois relire Mircea Eliade, Le sacré et le profane, sur l’espace sacré, le temps sacré.
Une lecture pas simple, je l’ai acheté vers 20 ans.
Je n’ai pas été au bout, mais il fait partie des livres dans mes étagères.
Parfois entrevoir la tranche suffit.

On doit à Agamben, une conception plus politique du concept de profane : « profaner, c’est restituer à l’usage commun ce qui a été séparé dans la sphère du sacré »

Le truc de la profanation, c’est que ça crée des fractures.
Ça provoque des blocages, ça fige chacun dans ses convictions.
Finalement, c’est souvent contre-productif.

Il suffit de regarder le logo Apple. De voir l’attrait pour des marques.

Ce qui est pire que de trouver un ver dans la pomme qu’on vient de croquer,
c’est de n’en trouver que la moitié.

Par extension, le terme désigne plus généralement une personne qui n’est pas informée d’un fait, de la pratique, novice.

J’ai de la tendresse pour les novices, les versions Béta.
La maladresse du prototype, ce qui n’est pas encore figé.

On sacralise des trucs, parfois…

 

musica2bdom

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