homme humain

Je est un autre m’amène ici.


Je lis ces deux textes :

«Je est un autre»( Rimbaud et Nietzsche, contre Descartes et les moralistes classiques)

http://www.philophil.com/dissertation/autrui/Je_est_un_autre.htm

plutôt historique, une bonne introduction
et :
Gilles Deleuze – vérité et temps cours 60 du 17/04/1984 – 3
http://www2.univ-paris8.fr/deleuze/article.php3?id_article=345

la forme est compliquée mais ça va plus loin .

un petit extrait :

Premier niveau : la découverte d’un temps ordinaire qui récuse d’avance toute distinction d’un temps originaire et d’un temps dérivé,

Deuxièmement, le dégagement, deuxième niveau : le dégagement d’une pure forme du temps comme séparant le « moi » et le « je » et faisant du « je » un autre.

Et troisième niveau qui nous reste mais qu’on ne recherchera pas dans le kantisme bien qu’il y soit, à savoir, qu’est-ce qui en ressort pour la transformation du problème de la vérité ? Qu’est-ce qui en ressort, puisque encore une fois, la vérité perd son vieux modèle par lequel elle renvoyait aux positions privilégiées aux instants privilégiés. En d’autres termes, la vérité ne peut plus être découverte. Bon, qu’est-ce que c’est que découverte ? Elle ne peut plus paraître sous l’aspect de la formation de quelque chose de nouveau, c’est-à-dire la production de nouveau. Ce que les Anglais ou les Américains appellerons l’émergence ou la créativité.

Une espèce de transformation radicale et en effet, la créativité et l’émergence ce sera, la possibilité des productions d’un temps ordinaire. La production du nouveau va être le corrélat du temps ordinaire exactement comme la découverte du vrai était le corrélat du temps originaire chez les anciens. Et je dis, toute la philosophie moderne à partir de Kant posera la question aussi bien en Allemagne, en Angleterre et en Amérique qu’en France, posera la question comment en fonction du temps ordinaire la production de quelque chose de nouveau est-il possible.

J’ai l’impression de passer une quantité de temps extraordinaire, à relire ça.

puis j’ai été lire, en cherchant « ipséité » .
La Gestalt, je n’y comprends pas grand chose.
Je ressens, c’est déjà pas mal.

« La description de la santé et de la maladie psychologiques est simple. C’est une question d’identifications et d’aliénations du self. Si un individu s’identifie à son self en formation [La phrase anglaise commence ainsi : « if a man identifies with his forming self »] et n’essaie pas d’inhiber l’excitation créatrice qui le pousse à découvrir la solution à venir, et, réciproquement, s’il aliène ce qui, organiquement, ne lui est pas propre et ne peut donc être vitalement intéressant mais s’avère plutôt un facteur perturbateur de la figure/fond, alors il est psychologiquement sain car il n’hésitera pas à employer tous ses pouvoirs pour résoudre les difficultés qui se présenteront à lui. Mais si, au contraire, il s’aliène et, à cause de fausses identifications, essaie de reconquérir sa propre spontanéité, il fera de sa vie une chose fade, confuse et douloureuse»

https://www.cairn.info/revue-gestalt-2005-2-page-165.htm

nme-lucyzack-abubeker

Difficile de mettre une image .
C’est Lucy. Le flou est juste.
Mais ça reste un squelette, il faut penser vivant.
Il faut penser au milieu qui nous entoure aussi.

J’ai d’abord cherché autour de droits et devoirs de l’homme, puis fraternité.
Il y a des images à chercher par là.
Mais j’ai eu du mal à trouver ce que j’imaginais.

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