Machine désirante

 Ca respire, ça chauffe, ça mange. Ca chie, ça baise »1, ou encore, l’homme est décrit comme « une machine à manger, une machine anale, une machine à parler, une machine à respirer »2. Ce qui est produit par les hommes, ce sont « des effets de machine et non des métaphores »3. L’homme comme machine est inscrit dans la production d’une matière et non seulement dans le registre métaphorique, c’est-à-dire le registre de production immatériel de l’esprit. Dire de l’homme qu’il est une machine, c’est aussi plus radicalement le priver de sa liberté ou du moins en faire quelque chose à conquérir contre la mécanique du déterminisme. La machine est toujours envisagée dans une logique binaire, elle produit en lien avec une autre machine. Un flux unit les machines entre elles dans leur activité productive. On peut ainsi lire : « Une machine-organe, pour une machine-énergie, toujours des flux et des coupures »

https://philosophique.revues.org/659

Là, le lien avec Couffignal, une machine n’ayant jamais été « utilisée », inviolée.
Une machine pour un musée des machines, un totem effectivement.

Assumer notre imperfection, se mettre en marche.
Agir, demain?

 

suzannebebe

 

 

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