Des histoires

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il me semble que de se construire une histoire commune peut nous amener à embrasser toutes ces réalités que nous portons dans ces « billets ». Partir sur une « enquête » et croiser cette histoire ancienne (je voudrais aussi en savoir plus), pas simplement être frappé par l’image, est plein de promesses de dialoguer avec les autres. La narration est-il un procédé intéressant ?

Cet arbre produit son son.

L’arbre waq-waq est un arbre mythique persan, de lointaine origine indienne, dont les branches ou les fruits se transforment en têtes d’hommes, de femmes ou d’animaux monstrueux (selon les versions) qui hurlent « waq-waq » (« glapissement » en persan).

Mythes

L’arbre waq-waq est un élément familier dans tous les contes et légendes persans, qui prend des formes variables. On le trouve notamment dans le Shâh Nâmâ : c’est lui qui annonce à Iskandar sa mort prochaine, loin de son pays.

Symbolisme

Ce type de décor est lié au mystère de la régénération et à la vie; il évoque l’énergie vitale libérée par l’arbre et ses grands pouvoirs divinatoires.

Représentation

Il est représenté dans l’art depuis au moins le XIIe siècle. Il voit le jour dans certaines miniatures persanes dès le XIVe siècle et le XVe siècle et commence à apparaitre sur des tapis en Inde au XVIe siècle avant de se répandre dans la perse séfévide.

Bibliographie

  • Livre des curiosités
  • Issawi, Charles, « Arab Geography and the Circumnavigation of Africa » in Osiris, Vol. 10, 1952, The Chicago University Press
  • Suarez, Thomas, Early Mapping of Southeast Asia, Tuttle Publishing, 1999, ISBN 9625934707, 9789625934709
  • Toorawa, Shawkat M., « Wâq al-wâq : Fabulous, Fabular, Indian Ocean (?) Island(s) … » in Emergences : Journal for the Study of Med, Volume 10, No. 2, novembre 2000, Cornell University Press
  • Allibert Claude, « Wakwak: végétal, minéral ou humain? Reconsidération du problème », 1991, Etudes Océan Indien n° 12: 171-189, Paris, INALCO

 

G. Ramunni, La physique du calcul. Histoire de l’ordinateur, Paris, Hachette, 1989, 287 p. ; « La non-construction du premier calculateur électronique au CNRS (I) et (II) », Micro-bulletin nos 42, décembre 1991 et 43-44-45, février-mars 1992.

La narration désigne un récit détaillé, mais aussi la structure générale de ce récit. Dans la rhétorique antique, il s’agit de la seconde partie du discours après l’exorde1, celle où l’orateur fait le récit des faits.

Le schéma narratif le plus simple d’une œuvre est généralement le suivant :

  1. Situation initiale ;
  2. Élément perturbateur ;
  3. Péripéties ;
  4. Élément de résolution (ou dénouement) ;
  5. Situation finale.

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