Erreur de conception

L’Institut Blaise-Pascal10

11Afin de faire face aux besoins des laboratoires de recherche français en matière de calcul et pour développer la construction de calculateurs électroniques français, le CNRS crée en 1946 l’institut Blaise-Pascal (IBP) sous la supervision de Joseph Perès, alors directeur adjoint pour les sciences au CNRS (de 1945 à 1951). L’IBP regroupe deux laboratoires existants : le Laboratoire de calcul analogique, dirigé par Lucien Malavard, et le Laboratoire de calcul mécanique, dirigé par Louis Couffignal.

12En 1947, le CNRS confie à L. Couffignal le soin de construire la première calculatrice électronique française mais, en raison d’une erreur de conception, la machine n’est pas techniquement viable et le projet est abandonné en 1952. Après ces précieuses années perdues, le CNRS décide finalement, en 1955, d’acheter une machine anglaise, une Elliott 402, pour équiper l’Institut Blaise-Pascal. La première machine française est donc anglaise.

atestingtime

C’est pas la seule erreur de conception, c’est rassurant de savoir qu’il y aura toujours des machines défaillantes.

La commission en charge de l’enquête sur l’échec de la mise en orbite des deux premiers satellites opérationnels de la mission spatiale Galileo a rendu ses conclusions ce 8 octobre. Une erreur dans la conception de tuyaux d’alimentation est à l’origine de l’anomalie d’orbite.

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s