incomplétude

À la fin de 1947, Gödel doit subir un examen en vue de sa naturalisation, avec pour témoins ses amis Oskar Morgenstern et Albert Einstein. Pour une personne possédant ses références il s’agit d’une formalité, mais Gödel se prépare avec une extrême minutie, et alors qu’il étudie la Constitution américaine, il pense y découvrir une faille logique qui permettrait de transformer en toute légalité le régime politique du pays en régime dictatorial. Il fait part de sa découverte à ses deux amis, fort inquiets que Gödel n’aborde le sujet avec le juge chargé de l’entretien préalable à la naturalisation. Tous deux sont convaincus d’avoir réussi à en dissuader Gödel, malheureusement en quelques phrases le sujet vient sur le tapis : le juge s’enquiert d’abord du régime politique en vigueur en Autriche, Gödel répond que celui-ci, autrefois une démocratie, s’est transformé en dictature ; le juge rétorque qu’une telle chose ne pourrait arriver en Amérique, mais Gödel soutient le contraire, et dit qu’il peut le prouver. Fort heureusement, le juge, qui connaît Einstein, décide d’interrompre là l’entretien10,11,12.

via Kurt Gödel — Wikipédia

 

Les théorèmes d’incomplétude de Gödel

Une simplification, une histoire de structures avec des fondations plus ou moins bancales.

On m’a raconté une fois une blague qui parlait d’étai pourri.
Ce qui est dur rompt d’un coup,sans prévenir.
Ce qui est mou se tord.

Le chêne et le roseau, une fable de La Fontaine, parle de ça.

etais20de20contreventement11

 

 

 

 

 

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