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Un peu plus loin, nous apercevons un attroupement de vautours entourant un homme, que nous appellerons sacrificateur. Visiblement ces rapaces attendent nerveusement de pouvoir bondir sur la dépouille allongée sur le sol. S’agit-il du sacrifice d’un yak ?

Au fur et à mesure que nous approchons, nous comprenons. Le sacrificateur reçoit un paquet avec la dépouille d’un défunt. Il déshabille celui-ci et un membre de la famille va brûler ces vêtements sur le bûcher pendant que le sacrificateur lacère en morceaux la dépouille avant de l’offrir aux rapaces. C’est le festin, et en 20 minutes, il ne reste que les os. L’homme alors rassemble les os et les concasse avec une hache et un marteau tout en saupoudrant le tout des cendres des vêtements du mort .

Il terminera avec la boîte crânienne qu’il cassera d’abord en deux afin d’y retirer son contenu pour le mélanger aussi au os. Lorsque le tout est broyé et mis en un tas, il se retire pour permettre aux vautours de se goinfrer une dernière fois.

Des photos du rituel, ici (pas pour ceux qui ne supportent pas la vue du sang):
http://www.errances-en-sacados.be/2009/10/25-direction-vers-le-pays-des-khampas.html

 

sichuan012

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