Mouton

Les moutons sont des animaux qui, lorsqu’ils peuvent se sentir menacés, ont un fort instinct grégaire et ce trait peut être considéré comme le trait comportemental fondamental de l’espèce. La hiérarchie dominante naturelle des moutons et leur inclinaison à suivre docilement un chef de file vers de nouveaux pâturages ont été certainement les facteurs essentiels qui en ont fait une des premières espèces animales domestiquées36.

Ils communiquent entre eux en lançant des bêlements. On dit que la brebis bêle, mais le bélier blatère.

Dans les régions où les moutons n’ont pas de prédateurs naturels, ils n’ont pas ce comportement grégaire11. On peut aussi dresser les moutons pour qu’ils restent sur des pâturages bien précis non clôturés sans qu’ils aillent errer librement dans les zones environnantes. Les brebis enseignent ce comportement à leurs agneaux et lorsque les troupeaux entiers sont abattus, il y a lieu de réapprendre ce comportement aux animaux de remplacement.

Être un mouton signifie également, au sens figuré, être quelqu’un dont les actes sont parfaitement prévisibles.

Une tradition occidentale conseille, afin de faciliter l’endormissement, de compter mentalement les moutons. Une représentation habituelle montre ces moutons sautant successivement une barrière. L’idée est que ce spectacle imaginaire est suffisamment répétitif et hypnotique pour provoquer le sommeil.

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via Mouton — Wikipédia

Sheep don’t forget a face.

The human brain has evolved specialized neural mechanisms for visual recognition of faces, which afford us a remarkable ability to discriminate between, remember and think about many hundreds of different individuals. Sheep also recognize and are attracted to individual sheep and humans by their faces, as they possess similar specialized neural systems in the temporal and frontal lobes for assisting in this important social task, including a greater involvement of the right brain hemisphere. Here we show that individual sheep can remember 50 other different sheep faces for over 2 years, and that the specialized neural circuits involved maintain selective encoding of individual sheep and human faces even after long periods of separation.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?uid=11700543&cmd=showdetailview&indexed=google

Il ne faut pas stigmatiser une pratique plus qu’une autre.
Les causes d’incohérence sont ancrées profondément dans ce qui nous constitue mentalement, le respect et la tolérance prime.

Que ce soit clair, je mange des côtelettes sans sourciller.

Chacun fait fait fait s’qui lui plaît plaît plaît.–rien de moins sûr.

 


J’ai rencontré brièvement un berger, sur le Plomb du Cantal, il y a quelques années.
Il avait deux chiens, des chiens dressés pour mener le troupeau.Un comprenait les ordres en français, l’autre en anglais.
C’était pratique pour le berger, il pouvait dire à un chien « gauche » et à l’autre « right ».
Les chiens de berger, c’est impressionnant.

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