Naufragés

naufragio_goya2

 

Dans la série d’huiles sur fer-blanc que Goya peint en 1793-94, après la grave maladie qui l’a laissé sourd, l’artiste se laisse guider pour la première fois par ce qu’il appelle “le caprice et l’invention”, absents dans ses antérieures œuvres de commande. Dans cinq des onze tableaux qu’il envoie en janvier 1794 au vice-protecteur de l’Académie royale des Beaux-Arts, nous trouvons une dialectique de la terreur et du sublime qui, en cette fin de XVIIIe siècle, sonne le glas de l’esthétique des Lumières : Attaque de diligence, Incendie nocturne, Intérieur de prison, Le préau aux fous, et surtout Le naufrage, auquel est consacré l’essentiel de cet article. Cette peinture de l’horreur est aussi celle des marges, des zones frontières entre la terre et la mer, la folie et la raison, l’érotisme et la mort, la souffrance et le plaisir.

 

ce soir je me sens comme ses naufragés car le sens de tes posts se dérobe sous mes pieds. Je n’ai pas l’envie de les lire, trop fatigué. Pas facile de répondre et reprendre le cours de nos dialogues. J’ai un train de retard.

Tu veux te mettre au travail, vas-y lances toi sur un programme, une série de dessins, une construction…

Moi je rêve que je suis dans la salle des archives du CNRS à chercher un fil qui nous relie au passé où c’était bien la machine qui était inadaptée à son époque.

Et puis cette référence à Goya qui nous lie aussi.

Premier jour de mon nouveau job, plus cool, je peux regarder les livres, cela va me redonner de l’inspiration c’est sur.

t’embrasse et on se revoit vite l’année prochaine!

 

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s