note sur la machine de Couffignal

Je réfléchis à ce qui s’est passé pour que cette machine n’aboutisse pas,
et je me fais du cinéma.(comme dirait Nougaro)

J’imagine des chercheurs d’une part, des industriels de l’autre.
Pour un scientifique, construire une machine comme un enfant,
puisqu’il pense que c’est une machine à penser .
Pour d’autres une machine à produire, à travailler.

La question du temps à y consacrer dépend avant tout de ça.
Le fait de la figer pour un usage, ça n’intéresse pas le chercheur.
C’est pour eux un support pour penser, un prototype permanent.
A ce stade, c’est encore humain.

Les deux conceptions sont radicalement opposées.

J’en ai fait, moi aussi, des machines à penser.
(pour – les – penser, pour pouvoir avoir le temps de penser).
On a même réussi à en faire ensemble.
Pas des machines à fasciner, pas des machines utiles.
Tout dépend de ce qu’on y met, la forme dépend du fond.

Je ne fais pas trop d’objets.
C’est l’espace-temps qui est intéressant.
J’empile du bazar, j’essaie de lui donner forme.
C’est déjà pas mal.non? ça ne suffit pas?

il y a ce livre: »Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes ».

modelage21

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s