sur le mot « ghetto »

On m’a dit un jour que « l’art numérique est un ghetto ».
Ça m’a énervé, peut être parce que je l’avais mal compris.

En fait le ghetto ce n’est pas numérique, mais bien art,
si on le prend comme ça.

Il n’y a qu’à percevoir l’ouverture phénoménale que c’est,
de savoir ce qui se fait, de pouvoir écrire et être lu,
de vivre dans un lieu sans réelle frontière.

(ça n’empêche pas de lâcher l’affaire)

Ça n’empêche surtout pas de voir ceux qui en sont exclus, et ceux qui s’en excluent.

Après, ce n’est pas universel, il faut aller au contact.
Les machines, on l’a vu en Égypte, en Tunisie, si la diffusion est large et si elle n’est pas centralisée, c’est quand même certainement un facteur de progrès humain.
Mais il faut les enseignements – au pluriel – qui vont avec,
sinon ça reste un média à sens unique, dans la pire des formes qui soient

 

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