paria

19446023_fa1_vost

(XVIe siècle) Du tamoul பறையன், paṟaiyaN (« joueur de tambour »), de பறை, paṟai (« « tambour » »), par l’intermédiaire du portugais.

Les parias sont ainsi dits de la clochette qu’ils étaient autrefois obligés de porter, afin d’avertir les brahmanes de ne point s’exposer à être souillés par l’ombre d’un être abject.[1]

 

Accepter sa différence, pour être soi même.
Ne pas faire ce que d’autres font, parce qu’ils se trompent, peut-être.
Accepter ce qui en découle, une prise de risque conséquente.

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s