chance

chance, en anglais, signifie hasard en français.
hazard signifie danger en français.
danger à le même sens dans ces deux langues.

Ce n’est peut être pas par hasard,
mais il se peut que si.

On a déjà parlé de celle qu’on peut saisir par les cheveux,
mais ce qui me semble le plus intéressant, c’est la découverte inopinée.

Parmi les nombreux exemples de découvertes et inventions liées au hasard, on peut citer : le four à micro-ondes, la pénicilline, le Post-it, le téflon, l’aspartame, le Viagra.

L’existence de la sérendipité est un argument fréquent dans le débat public pour défendre des options d’organisations interdisciplinaires contre la tendance à la spécialisation croissante des champs qui résulte de l’approfondissement des recherches. Cet argument se trouve particulièrement à propos de l’organisation de la recherche.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sérendipité

Quelque chose à imaginer, c’est de penser que l’intelligence artificielle, même si on la nourrit de tout ce qu’on a éprouvé, ne pourra pas découvrir ou dévoiler ou dépasser ce pour quoi elle a été conçue.

Pour l’instant on fait des machines qui « apprennent », qui trouvent des correspondances dans de gros volumes d’information.
Mais ce n’est probablement pas parce qu’on sait tout qu’on est intelligent.
Et être intelligent ne suffit vraisemblablement pas.
Il faut provoquer la chance.

Ξέρω, ότι δεν ξέρω τίποτα

Je sais que je ne sais rien.
C’est le seul truc que je sais dire en grec, avec bonjour et merci.
C’est pratique, ça fait sourire tout le monde, quand on cherche son chemin, là bas.

Je sais que je ne sais rien (en grec ancien « ἕν οἶδα ὅτι οὐδὲν οἶδα » hén oȋda hóti oudèn oȋda, et en latin « scio me nihil scire ») est une maxime attribuée au philosophe grec Socrate.

Ce n’est pas qu’il faut arrêter de chercher, ce qui semble plus important au final, c’est de partager le résultat des recherches et des trouvailles, voire partager celles des autres.
Faire circuler ce que l’on trouve, ici et maintenant, faire chacun son tri.
Ce n’est pas pour « vulgariser », c’est juste pour créer un milieu propice.
Cela peut même être envisagé de manière égoïste, parce qu’il y a interdépendance.

Mais si on pense au débit que ça fait naître, il est possible, pour chacun, de soigner le tri.
Tout ne se vaut pas.

Après, si on peut faire ça avec l’idée de « souci de soi » (un autre post en parle),
ça permet peut-être de rêver.

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