Les yeux fermés

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Les yeux fermés, visionairement, je regardais se précipiter tumultueusement une sorte de torrent vertical. Par-dessus, des images, ou rien (quand je ne savais que penser de la confondante aventure), ou des mots par-ci par-là, réflexions visualisées instantanément en lettres écrites ou même imprimées et qu’on n’entendait jamais. Car, avec des apparences qui pouvaient tromper, ces spectacles, c’était toujours des réflexions ou à propos de réflexions, qui, de temps à autre, me traversant l’esprit, amerrissaient sur ce torrent, qui paraissait être mon temps, mon temps devenu extraordinaire et que, devenu moi-même extraordinaire grâce à ce que j’avais pris, j’arrivais à percevoir… et à imager.

Et après ?

Eh bien, je vois surtout leur mouvement. Je suis de ceux qui aiment le mouvement, le mouvement qui rompt l’inertie, qui embrouille les lignes, qui défait les alignements, me débarrasse des constructions. Mouvement, comme désobéissance, comme remaniement.

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