Mnémotechnique

Personnification de la mémoire, Mnémosyne était la mère des muses.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mnémotechnique

 

technique et mémoire.
méthode des loci.

Des Arts de la Mémoire aux arts audiovisuels contemporains

Pour François Boutonnet, dans le livre Mnémosyne, les Arts de la Mémoire ont initié, il y a déjà vingt-cinq siècles, dans la Grèce de l’Antiquité, un chemin vers l’Art Total, en associant pour la première fois, lieux et mémoire, espace et temps, représentation et mouvement, image et pensée. Pour se rappeler certaines choses, par exemple l’ordre des arguments à développer lors d’une plaidoirie, on imagine une architecture, que l’on peuple de scènes, d’objets, de personnages, frappants ou étranges, ayant quelque rapport avec les choses à se rappeler. Et par la suite, lorsqu’on doit prononcer la plaidoirie, il suffit de parcourir mentalement cette architecture, et le spectacle des scènes qui s’y déroulent et des êtres étranges que l’on y rencontre, ressuscite le souvenir des choses qu’on y a placées. La mémorisation s’opére donc grâce à une technique de lieux et d’images. Ces arts se pratiquent non seulement comme procédés mnémotechniques, mais se révèlent être aussi de véritables machines à manipuler des fantasmes et des images. Comme si la pensée, trop souvent réduite au seul support du langage, ne pouvait pleinement se déployer que dans le dépassement de la guerre que se livrent langage et images. Ce que les Arts de la Mémoire nous révèlent du lien entre pensée et image, c’est la fonction privilégiée du paysage imaginaire et de l’inscription de l’homme dans ce paysage, mais aussi de la déambulation qui permet d’organiser symboliquement, selon la logique d’un parcours, le montage et la projection des images fixées sur le support de son architecture virtuelle. Les Arts de la mémoire préfigurent l’arrivée des images en mouvement.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_de_mémoire

 

 

Utilisation de la méthode d’Aimé Paris

Méthode inverse : Inversement nous avons souvent à donner une suite de nombres arbitraires pour coder nos accès à différents services. Ici aussi la méthode d’Aimé Paris est tout à fait bienvenue. Il suffit de prendre une phrase quelconque et voici retenue la suite la plus arbitraire souhaitable. Par exemple La cigale ayant chanté tout l’été donnera le nombre 507561151 et la fable toute entière une suite encore plus impressionnante !

 

En langage assembleur

En langage assembleur, un opcode, composé de chiffres, indique une opération à effectuer. Programmer en langage binaire est un exercice difficile, car il faut saisir un nombre pour chaque opération à effectuer et le programmeur doit consulter un tableau de correspondance s’il ne se souvient pas de l’opcode. Cette recherche prend du temps et une saisie mal faite introduit un bogue.

En conséquence, un ensemble de mnémoniques fut créé. Chaque opcode est représenté par un mot composé de 1 à 5 lettres. Par exemple, il suffit de saisir « add » plutôt que l’opcode qui correspond à l’addition. Le rappel de ces mots est nettement plus facile que celui des opcodes.

Ce type de mnémonique diffère des autres, car il ne facilite pas le rappel des nombres, il élimine le besoin de s’en souvenir, tout simplement.

La naissance de l’idée de langage informatique, et les différences avec le langage humain apparaissent là.

Mes grands-parents ne loupaient jamais Les chiffres et des lettres.
Mon père et ses mots croisés, ma mère ses sudoku.

Ça marque les esprits, la télé.

 

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