stratégie(s)

Observer

Pour le premier O, il s’agit d’observer. Sous ce terme sont réunies des circonstances en développement de l’action en cours, des informations extérieures et les influences du terrain sur l’action.
S’orienter

Pour le second O, il s’agit de s’orienter. Tout l’héritage de celui ou ceux qui décident joue à fond ici. Cet héritage est génétique, culturel, les analyses et les informations antérieures ainsi que les expériences déjà vécues. Cela fait beaucoup d’éléments qui interagissent tous les uns sur les autres. Si plusieurs personnes doivent décider, elles n’auront pas les mêmes bases. Le blocage en devient quasiment naturel. Le filtrage sur les observations interdit une modélisation partagée de la situation. La décision en devient impossible. Le travail de décision peut rester bloqué à ce niveau1. C’est le piège OO-OO-OO.

Décider

Pour le D, il s’agit de décider. Ce qui est à noter ici, c’est que la décision est considérée comme une hypothèse. Ce n’est pas un rapport absolu et direct avec la réalité et un calcul déterministe de l’évolution de l’action avant de l’entreprendre. C’est une hypothèse.

Cette hypothèse est qu’une action est meilleure que les autres possibilités. Cette hypothèse est aussi que cette action va donner de bons résultats. Cette hypothèse est que cette action est complètement réalisable. Il est clairement admis ici que ce n’est qu’une hypothèse et qu’elle va être testée.

Agir

Pour le A, il s’agit d’agir. C’est-à-dire, tester l’hypothèse faite précédemment. Mise en route, la décision va s’écarter immanquablement de son modèle. C’est le test de la réalité. Ce qui va se passer va ramener celui qui décide à la lettre O, pour observer.

La boucle est bouclée.

via Boucle OODA — Wikipédia

 

Je refuse peut être trop par principe d’aller fouiller les stratégies,
A cause de la connotation militaire, donc la quête du pouvoir, de la victoire.
De ça, je me méfie.
Je reste un peu trop attaché à une idée romantique voire fleur bleue des choses.

Mais il y a toujours une nécessité.
Faire ce que l’on porte, mais le porter aux autres.
C’est là, dans l’idée d’accueil, d’aller vers les autres, qu’on ne peut plus faire l’économie de réfléchir à des buts et à mettre des priorités.
J’ai toujours connu la guerre, à un endroit ou à un autre.
La guerre économique, aussi.
Ce n’est pas la distance géographique qui compte.
Ça m’use et me casse mon rêve, beaucoup trop souvent .

On ne voit pas les progrès, si il y en a.

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