effets spéciaux

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En psychiatrie, une apophénie est une altération de la perception, qui conduit un individu à attribuer un sens particulier à des événements banals en établissant des rapports non motivés entre les choses. Tout lui paraît avoir été préparé pour lui : pour tester s’il remarque ces bizarreries, etc.

En psychologie jungienne, l’apophénie est à rapprocher de la notion de synchronicité, bien que Jung se contente de décrire le phénomène tel qu’il est vécu, sans se positionner clairement quant à l’idée que ce phénomène consiste en une distorsion de la perception ou s’il s’agit d’un contact particulier avec une authentique réalité métaphysique.

Certains[Qui ?] voient dans ce phénomène une explication du lien entre psychose et créativité.

Pour Klaus Conrad, l’apophénie est la deuxième phase dans le développement d’une schizophrénie (entre le tréma et l’apocalypse1). Conrad a d’abord décrit ce phénomène en relation à la distorsion de la réalité présente dans les cas de psychoses, mais il est devenu plus largement utilisé pour décrire cette tendance chez des individus sains sans nécessairement impliquer la présence de troubles neurologiques ou de maladie mentale2. En ce sens, il est devenu un quasi-synonyme de paréidolie d’après James Alcock.

Certains individus atteint d’apophénie remarquent de manière anormalement élevée l’apparition de « pattern » dans des ensembles de données aléatoires.

via Apophénie — Wikipédia

On aime tous les deux, regarder les nuages.

Je crois qu’il nous avait fait forte impression, quand même, ce concert de bruit à Bergen, en Norvège. Le volume était quand même un peu fort, mais l’ambiance était bonne.
C’était sans concession.

 

En psychologie, l’effet Stroop (aussi connu sous le nom d’effet Jaensch), est l’interférence que produit une information non pertinente au cours de l’exécution d’une tâche cognitive. La difficulté à ignorer, ou « filtrer », l’information non pertinente se traduit par un ralentissement du temps de réaction et une augmentation du pourcentage d’erreurs. Jusqu’à aujourd’hui, la situation expérimentale imaginée par John Ridley Stroop en 19351 reste la plus courante pour observer cet effet : elle consiste à faire dénommer la couleur de mots dont certains sont eux-mêmes des noms de couleurs (qu’il s’agit donc d’ignorer).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Stroop

 

 

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